« Je m’amusais à regarder les vases que les gamins mettaient à l’extérieur de chez eux pour prendre des petites météorites, ces bons soirs d’août, et qui remplis d’eau à la tombée de la nuit se vidaient quelques jours plus tard par l’évaporation de l’été pour laisser la place à une fine couche de poussières aussi noires que le sable, quand voyant alors les enfants se munir d’un aimant qu’ils aimaient à y promener, ils récoltaient ces petites particules, lesquelles à y regarder de près ont précisément la forme arrondie d’une écriture qui s’applique… »
Pastiche de Proust
Vous désirez jouer un rôle dans cette aventure ? Soumettez-nous vos manuscrits en les envoyant à l’adresse suivante :
Avant tout envoi, merci de consulter la charge de travail du comité de lecture